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Peinture, illustration, interface, et signification...

 

:: Bienvenue :: Après de nombreuses années de pratique des médiums traditionnels, s'ajoutent aux palettes émaillées les outils numériques qui offrent la maîtrise de l'édition sur papier, de l'idée jusqu'au bon à tirer.

La mise en page et la typo considérées comme du domaine de l'art, de nombreux sites web sont réalisés, avec l'aide du XHTML pour gérer la sémantique et les feuilles de styles CSS pour maîtriser l'affichage selon les standards du W3C.

Enfin, les années passées à l'hebdomadaire Le Point, les expériences salariées dans divers webagency (AlloCiné, Stratweb, Publicis.net, OptiumGroup...), les cours aux étudiants de l'IIM, permettent de garder le contact, éloignant ainsi tout solipsisme ; écueil dangereux guettant toujours quelque peu le créatif ...solitaire (freelance).

Sites web et interfaces graphiques

Web

Sauf le contenu qui est rarement le travail du web designer, un site web se conçoit tout d'abord comme une interface graphique, depuis la découverte qu'une image, un symbole, transmettent plus immédiatement un sens qu'un mot écrit. L'image se "lit" plus vite. C'est d'ailleurs la force et la faiblesse du signe, lequel ne peut prétendre qu'à l'expression de concepts simples. Et puis les cédéroms et l'internet, à l'usage, ont crées leurs propres standards de symboles sur lesquels chacun se retrouve.

Les couleurs sont l'harmonisation d'une mélodie. Si le rouge reste l'expression de la passion et le vert celle de l'espérance, le rouge évoque aussi une orientation politique, une alerte ; le vert, l'écologie, la chlorophylle, la pharmacopée... tout restant affaire de discernement, de contexte, de proportion, de quantité et de qualité.

Pour maîtriser la chaîne de significations, nombre de nos sites sont une synthèse entre les idées du demandeur et le métier du graphiste dont une partie du travail de réflexion consiste à comprendre ce que cherche à dire le client, le résultat devant traduire l'ensemble en propositions graphiques. Certains sites, au final, n'ont plus aucun rapport avec la proposition de base mais pourtant chacun est satisfait, ce qui reste l'essentiel. Nous travaillons pour et avec le client et non pour montrer aux autres graphistes ou webagency ce que nous savons faire. Ainsi, nous sommes capables d'un éclectisme important (voir quelques sites ci-après) tout en maintenant l'impératif de qualité...et sans pulvériser les budgets.

Sites en ligne (WWW), illustrations/maquettes destinées à l'impression (PRINT) 

Certains sites existent depuis 2002, et furent réalisés compte-tenu des possibilités d'affichage des navigateurs...

Web genethique  | bi2002  | PoleMelun  | management & handicap  |  airsoftlab |  institutsephoris  |  fondationlejeune  |  alafermemautin  |  lamaisondetompouce  |  biwebtest  |  softminders | rubellesauto  |  lefilalapatte  |  rough_concoursvideo01  |  rough_concoursvideo02  |  rough_concoursvideo03  |  EuroH2c |  dg77

 

Les sites

 

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Print

Les contraintes techniques spécifiques de l'impression sur support-papier font que l'image doit impérativement adopter une résolution de 300 pixels par pouce alors que, pour l'instant, le web se contente de 75 pp. Toutes les réalisations présentées ont été livrées selon cette résolution.

Pour les raisons exposées à l'instant, elles demeurent sur ces pages au format du web.

 

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Dimensions et lumières

Modele

Les lois de la perspective conique* sont intégrées dans tout logiciel de 3D, et de manière tellement transparente que tout élément se met en place, dans l'espace, comme par magie. Aux concepts traditionnels tels que le point de fuite, la ligne d'horizon, etc.. s'ajoutent les paramétrages et options issus des techniques photographiques ; focale, profondeur de champs...
Les peintres impressionnistes annonçaient leur point de vue sur la lumière en le résumant ainsi : "dans la nature tout est reflet". Ils voyaient tout les objets, même ceux de formes arrondies, comme constitués de facettes qui telles des miroirs recevaient et réfléchissaient les lumières de toutes provenances. La aussi, les logiciels gérant la 3d ne se contentent plus du simple lancer de rayon, mais intègrent, outre les classiques notions de lumière directe, lumière réfléchie, ombre propre, ombre portée, des préoccupations de plus en plus poussées pour un rendu "naturel". On maîtrise des curseurs de lumière diffuse, lumière d'ambiance...jusquà simuler la lueur de la voûte céleste diurne en mappant sur la sphère virtuelle qui recouvre la scène un cliché HDRI (High Dynamic Range Image)L Cette technologie permet, par exemple, d'avoir des reflets réalistes sur les carrosseries et les chromes.
* : Certains logiciels visualisent les objets en perspective axonométrique et/ou isométrique.

Des goûts et des couleurs

La maîtrise de la couleur intégrée dans les réalisations est basée sur deux expériences misent en pratique :

1/ La lumière décomposée ou la création d'une gamme bien tempérée puis d'une boite de couleurs, pour un choix rapide dans l'infinité des couleurs possibles.
2/ Les couleurs, entre les ténèbres et la lumière, ou le « pourquoi cette couleur ici ? »

1/ La lumière décomposée

Dans l'arc-en-ciel, mandala naturel, deux extrêmes s'évanouissent en infrarouge et ultraviolet. Troublé par cette faille, l'homme a relié ces 2 disparitions en une boucle selon un schéma qui donnera naissance au Cercle Chromatique.
Bleu, Jaune et Rouge (le pourpre des Anciens) disposés équilatéralement subdivisent en 12 parties (aisées à retenir et à se représenter intérieurement) l'ensemble des couleurs, dont chacune est diamétralement opposée à sa complémentaire.
Rappelons que dans l'ordre pigmentaire, 2 complémentaires donnent par mélange proportionné un Gris neutre.
Nous ne prenons pas en considération la synthèse additive, celle des tubes cathodiques, sans intérêt pour l'artiste peintre. Harald Kuppers* rectifie le tir en réconciliant Newton, Gœthe et Itten, dans son rhomboèdre qui intègre synthèse additive (mélange des lumières colorées) et synthèse soustractive (mélange des pigments colorés).
Afin d'intégrer le Blanc et le Noir, le cercle est projeté en 3D sur l'équateur d'une sphère dont l'un des pôles recevra le Blanc pur et l'autre le Noir pur.

Sphère


Ainsi naît la Sphère des Couleurs, outil du peintre pour une représentation sensible et structurée.

Chaque couleur est maintenant déterminée par sa place sur la surface et dans l'intérieur de la sphère virtuelle, la boite de couleurs est bien rangée et prête à l'emploi.


 

2/ Quand les ténèbres rencontrent la lumière

Gœthe dans son ouvrage « Le Traité des Couleurs »(Die Farbenlere) décrivit les phénomènes colorées en adoptant successivement les points de vues divers du peintre, du physicien, du médecin, du biologiste, du philosophe, du mystique et de l'historien.
Ainsi, les couleurs naissent entre deux êtres aux directions opposées que sont les ténèbres et la lumière.
Chaque terme en cheminant l'un vers l'autre devient couleur ; le Noir s'éclaircit en Bleu, le Blanc s'assombrit en Jaune. Bleu et Jaune sont les vraies couleurs primaires naturelles. Le Blanc est la lumière pure du Soleil et le Noir, les ténèbres sans étoile de l'espace. Plus la matière, gazeuse, liquide ou solide, est pénétrée par la lumière plus le Blanc s'y intensifie en Jaune, puis en Orange pour finalement culminer en un Rouge pur. A l'opposée, plus augmente l'épaisseur matérielle illuminée qui s'interpose entre l'oeil du spectateur et l'obscurité, plus le Bleu s'intensifie en Indigo, en Violet, pour finalement rejoindre son opposée, la lumière, par le Rouge.
Web
Gœthe gagne de la hauteur en attribuant aux Elohïm la réunion par le Pourpre des deux êtres opposés que sont le Jaune et le Bleu.
En revanche, les oeuvres terrestres créent le parfait équilibre entre l'ombre et la lumière dans les végétaux par le Vert. Ici, il ne s'agit plus d'une intensification mais d'un simple mélange que chacun connaît, celui du Bleu avec le Jaune.

Ainsi 2 autres couleurs , s'ajoutent aux deux fondamentales, le Bleu et le Jaune, 2 couleurs secondaires et complémentaires, le Rouge et le Vert. En maintenant une logique verticale , on peut créer un dégradé du Vert au Rouge dans lequel l'équilibre en gris neutre se réalisera entre « Ciel et Terre ».

PWB

Le point de vue Gœthéen, qui ne détache jamais la réflexion de l'observation de la nature, s'oppose à celui du physicien Newton qui extrapole à partir d'un phénomène somme toute limité, la décomposition prismatique d'un rayon de lumière blanche, une théorie, satisfaisante pour l'esprit, mais qui s'enlise un peu lorsqu'un cercle chromatique en rotation affiche, par fusion optique, non pas un fondu blanc, ainsi que le voudrait la théorie, mais un gris pâle. Cependant, nonobstant les querelles, l'artiste sait trouver dans ces deux approches du monde, plus ses études du sujet et sa propre expérience, toute l'inspiration et l'objectivité qui lui seront nécessaires pour une maîtrise absolue de l'univers coloré, dans ses réalisations, soit une conscience totale du pourquoi des résultats.

Enfin, ajoutons que certains logiciels de graphisme proposent depuis quelques années une gestion des harmonies colorées dont l'articulation technique est directement inspirée par les travaux des grands précurseurs dont nous avons évoqué les réflexions.

*: même si les illustrations ont été réalisées avec les outils numériques les plus perfectionnés, les éléments de créativité et d'inspiration sont ceux d'un artiste-peintre classique.


 

Harald Kuppers : http://www.uni-bielefeld.de/lili/kumu/farbenlehre-kueppers/fr/index.html

::  Bernard Isselin  ::


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